La reprise du tourisme écologique est bonne pour le Kenya et la biodiversité !

Posté par Un voyageur responsable le Vendredi 29 août, 2008

« Le tourisme peut jouer un rôle important dans le rétablissement de l’activité économique et l’emploi au Kenya, et ce faisant jouer son rôle dans l’instauration de la paix et la stabilité dans les pays de l’Afrique de l’Est » a dit Mr.Steiner, le directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). “Le tourisme, basé sur la faune et les paysage légendaires du Kenya, a toujours été un élément important pour l’économie et la création d’emplois. La génération des revenus est également vitale pour les efforts de conservation du pays et pour le maintien du réseau important des parcs nationaux et autres aires protégées au Kenya. Malheureusement, le nombre de visiteurs a diminué a cause de l’instabilité après les élections de décembre 2007, 25,000 personnes travaillaient dans les industries touristiques et beaucoup d’autres indirectement employés ont été licenciés et les recettes des parcs et réserves ont chuté, mettant en danger d’innombrables initiatives de conservation. »
Selon les statistiques officielles, l’année 2007 a vu le chiffre record de plus d’un million de touristes internationaux dans le pays. Mais depuis les résultats disputés des élections de décembre 2007, la fréquentation du pays a enregistré une chute de plus de 50 pour cent en quelques semaines…. Mais la situation tend à revenir à la normale, fort heureusement.
Un défi pour la conservation à cause des pertes de revenus

Le Kenya Wildlife Service(KWS), qui, l’an dernier a affiché un record d’affaires de 28 millions de dollars, souffre aussi et une commande de plus de 200 véhicules nécessaires aux patrouilles anti-braconnage et autres travaux importants de conservation vient d’être suspendue.  La réduction des recettes liées au tourisme peut aussi endommager d’importants projets de conservation selon les experts. Il s’agit notamment d’un programme de reproduction de rhinocéros noir, lancé il y a six mois en vu d’accroître le nombre d’animaux à 700 dans cinq ans, de la base des 540 actuels.
D’autres initiatives novatrices qui peuvent être à risque sont les projets communautaires, les systèmes de translocation des espèces, etc. La Fondation pour la sauvegarde de la faune et de la flore en Afrique est également préoccupée par l’incidence de la chute des flux touristiques sur des conservatoires crées récemment.

Adapté d’un article publié par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement.



Laissez un commentaire