Intro



Copier le code ci-dessous pour intégrer la vidéo dans votre site :

De retour de quelques jours à Dar Itrane, la Maison des étoiles…

Posté par L'équipe voyageur-responsable le Jeudi 31 juillet, 2008

Il fait gris à Paris… et 53 degrés à Marrakech quand nous atterrissons… (Là on regrette la pluie !). Quelques heures de transfert et nous voilà à Dar Itrane, la Maison des Etoiles, située dans le Haut Atlas (nous perdons quelques degrés, pour notre plus grand bonheur !). Nous sommes accueillis, chaleureusement par Vincent, gérant de cette ecolodge. Mais au fait, c’est quoi une ecolodge ? C’est tout simplement un lieu où on se sent bien, qui respecte à la fois son environnement naturel, humain et culturel…

Ce fut un voyage mémorable : beauté des paysages, randonnées, convivialité…mais pas seulement…

Dar Itrane, c’est aussi le respect de l’environnement et des populations d’accueil : tri sélectif, sensibilisation des voyageurs, achats locaux (sauf le muesli)…

Le solidaire se joint également à l’agréable : 3€ par nuit sont réservés à des projets de développement local menés par Origin Lodge - le TO - une association locale et bien sûr le conseil des anciens. Un marabout rénové, une école reconstruite, tels sont les exemples de projets menés à bien. L’objectif de ces projets ? Participer au développement local du village mais surtout soutenir la valorisation touristique, dont l’activité sera bénéfique pour l’ensemble du village.

Mais n’oublions pas que cet équilibre est parfois difficile à maintenir : des jalousies entre familles, des autorités qui font pression pour que l’électricité ne provienne pas de panneaux solaires, des produits d’entretien peu polluants difficiles à trouver…

En résumé, un lieu magique, qui répond à mes envies de voyages respectueux… un voyage idéal pour les familles, les couples ou en solo ! 

Olivia


Un voyage responsable, c’est…

Posté par Un voyageur responsable le Jeudi 24 juillet, 2008

« Un voyage qui vous métamorphose par ses contacts humains et ses valeurs de solidarité ».

La Bicyclette Fleurie


Du solidaire à l’agréable…

Posté par Un voyageur responsable le Mercredi 16 juillet, 2008

Tourisme responsable, équitable, solidaire, éthique… on s’y perd tous ! 

C’est décidé 2008 sera pour moi l’année des vacances responsables ! Je pars donc en famille au Maroc pour une semaine de trek solidaire….Mais voyager solidaire, kesako ?

C’est tout d’abord un voyage qui a du sens : les rencontres sont au cœur même des voyages solidaires.

Nous randonnons la journée dans des coins magnifiques éloignés de tout (surtout des zones touristiques !) et nous dormons chez l’habitant.

Lors des premières soirées, nous éprouvons un certain mal-être : nous arrivons chez les gens, envahissons leur espace privé, nous nous émerveillons face à cette ‘authenticité’ alors qu’ils aspirent certainement à autre chose… La communication n’est pas toujours évidente (j’ai beau essayé d’apprendre quelques mots en berbère !) et les anciens sont toujours un peu méfiants… Ils se disent certainement que nous sommes fous : quelle idée de marcher des heures durant (si ce n’est pas pour chercher de l’eau), et de payer en plus!!

Peu à peu, nous avons fait des rencontres extraordinaires : un imam herboriste qui découvre les huiles essentielles, des petites filles pleines de vies avec qui on dessine et on fait des avions en papier, des femmes qui nous acceptent dans leur cuisine pour déplumer le poulet et éplucher les légumes (on a regretté nos économes !), des muletiers qui nous bluffent avec leurs jeux de logique (tout d’un coup, on se rappelle que ce sont les arabes qui ont inventé les maths !!!), un guide à nos petits soins, curieux et attachant…Les relations sont l’huile de l’humanité, dira un de mes compatriotes.

On évite au maximum de faire des gaffes : on demande la permission avant de prendre des photos et on les envoie aux familles à notre retour, rien ne leur fera plus plaisir ! On donne les cadeaux pour les enfants au père de famille et on joue avec eux. On ne donne rien dans la rue (stylo, bonbon..), on demande à l’institutrice quels sont les besoins, elle se chargera de répartir le tout équitablement.

Mais le tourisme solidaire, c’est avant tout une passerelle vers le développement local :

Le projet touristique doit être défini et géré dans la mesure du possible par les habitants. Ces derniers doivent bénéficier pleinement des retombées de l’activité touristique : les achats sont faits localement, les habitants sont rémunérés équitablement… Le réceptif doit être très vigilant car cet équilibre est parfois très fragile ! Il est prévu par exemple de changer de famille et de muletier lors de chaque passage afin d’éviter toute dépendance et jalousie.

Le réceptif consacre également 6% du prix payé par les voyageurs au développement local de la région, cet argent est reversé à l’association Tazouta qui gèrent un internat pour jeunes filles et offrent des microcrédits.

Le volet environnemental ne doit pas être oublié : un tel voyage limite vertigineusement la consommation d’eau (normal l’eau courante n’est pas au rv !!), 5 litres par personne et par jour au maximum contre plus de 200 dans une grosse structure hôtelière ! On privilégie les lotions respectueuses de l’environnement lors d’un passage très agréable aux sources chaudes. Les déchets sont eux-aussi très limités en comparaison au kilo de déchets jetés chaque jour en France, et on ramène les poubelles à Fès. Les Marocains, encore peu sensibilisés au respect de l’environnement, nous prennent pour des fous !

Bref, un voyage solidaire qui restera graver dans nos mémoires et que je vous recommande vivement ! On revient différent d’une telle aventure humaine (et aussi physique !), on relative sur nos petits soucis, on apprécie les petits plaisirs…

Merci à Terres Berbères, le réceptif qui a organisé ce voyage et se mettra en quatre pour organiser le vôtre !


Quand l’environnement devient un art de vivre…

Posté par Un voyageur responsable le Mercredi 16 juillet, 2008

Voyager responsable, c’est bon pour vous, c’est bon pour la planète… Tel est le message véhiculé par Voyages-sncf.com à travers les Trophées du Tourisme Responsable qui sont de retour pour la 2ème édition. En 2007, 130 candidats ont défendu avec brio la cause du tourisme responsable. Zoom sur un des lauréats : les Orangeries, premier hôtel de France à avoir reçu l’écolabel européen.

Aux Orangeries, belle demeure du XVIIIème située dans la Vienne, l’hôtellerie de charme s’associe à la performance environnementale : électricité verte à 100%, chauffe-eau solaire, chaudière à bois, gel douche bio dans les chambres… Et côté restaurant, le meilleur du terroir se décline au fil des saisons.
“Nous avons décidé d’offrir un tourisme responsable avec encore plus de plaisir et de dépaysement”, confie Olivia Gautier, Directrice de l’Hôtel. Pour relever le challenge, l’hôtel propose deux offres originales :

Séjour romantique sans voiture : Accueil à la gare de Lussac. Séjour 1/2 Pension à partir de 80€ la nuit/personne –

Article réalisé en partenariat avec Toogezer


SAHA SEGOU toujours dans le coup!

Posté par Un voyageur responsable le Mercredi 16 juillet, 2008

Ca y est, nous sommes à Tambaounda, à 30 kms de Segoucoura. Nous sommes arrivé après 11 heures de “7 places”, une 405 break modifiée pour accueillir 7 passagers. La route était très difficile, c’est pourquoi il a fallu tant de temps pour parcourir les quelques 470 km depuis Dakar.
Nous achetons les derniers matériels ici à Tamba et partons ce soir au village pour rencontrer le chef du village.
La construction de la salle devrait être assez rapide. Il faudra ensuite faire les démarches officielles pour que la case devienne un poste de santé.

D’autres nouvelles dans quelques jours.

Claire et Alexandre, lauréats du Trophées Humanitaire Routard.com


Envie d’intégrer l’équipe Développement Durable de Voyages-sncf.com ?

Posté par Un voyageur responsable le Mardi 8 juillet, 2008

Depuis 2006, Voyages-sncf.com a engagé de nombreuses actions autour de la Responsabilité Sociale et Environnementale accompagnées d’une forte communication.

 

ü Sur le plan externe : l’Ecocomparateur, les Trophées du Tourisme Responsable, la  compensation carbone, un portail dédié au Tourisme responsable, la mise en ligne d’offres de voyages responsables…

ü Sur le plan interne avec une politique de sensibilisation des salariés au développement durable.

 

Votre mission ? Participer à la vie de la RSE : veille, politique en interne, organisation des salons, gestion des candidatures des Trophées, animation du blog…

 

Votre profil ?

 

Marketing / gestion

Sensibilité au développement durable appréciée

Bac + 5

 

Durée : stage longue durée (entre 6 et 12 mois)

Début du stage : septembre/ octobre

 

Merci d’envoyer votre CV et votre lettre de motivation à :

candidatmarketing@voyages-sncf.com


Un voyage responsable…

Posté par Un voyageur responsable le Mardi 8 juillet, 2008

« C’est un voyage que nos enfants pourront faire dans les mêmes conditions que nous ».

Pierre et Vacances Belle Dune.


Vision du Monde, Un voyageur qui devient voyagiste

Posté par Un voyageur responsable le Mardi 8 juillet, 2008

Imaginez un passionné de voyage, de rencontre, de partage des expériences et d’authenticité…Vous vous reconnaissez, peut-être dans ce portrait, alors vous allez être emballé par l’idée simple mais pas moins grande de Laurent Besson.

Au fil de ces expéditions au Maroc, il a rencontré des paysans de l’Atlas désireux d’ouvrir leur porte à des touristes avides d’échanges. Il tient alors une idée qu’il matérialise par la création de l’association Vision du Monde en 1993 et 2 ans plus tard, les premiers voyageurs partent au Maroc, sur le principe d’une prise en charge complète chez l’habitant. Ce tour opérateur, propose la découverte des populations et des cultures locales au Maroc, Mauritanie, Mali, Arménie, Bulgarie, Serbie, Pérou, Bolivie, Brésil, Laos et Cambodge.

En passant par cette association les « voyageurs » sont assuré d’une juste rémunération des prestataires et ils participent systématiquement au développement de l’économie locale : 3 % du prix du voyage sont reversés à des projets locaux. Sur place, ils peuvent aussi prêter main forte aux populations locales dans leur activité principale (moisson, cueillette, élevage).

777 voyageurs sont partis en 2007, par le biais de l’association qui rémunère aujourd’hui 3 personnes. L’équipe de la Commission de développement (23 personnes) travaille en permanence sur de nouvelles destinations comme Cuba ou l’Italie. Cette dernière destination ne mettrait qu’en avant la découverte culturelle et la rencontre des habitants.

L’association étudie aussi sérieusement l’idée de proposer des séjours où la maîtrise de l’énergie serait concrètement prise en compte : en proposant plus de destinations en Europe qui serait alors plus accessibles par des moyens de transport « doux », comme le vélo et le train. En complément, elle souhaite à terme reverser une contribution à un organisme qui finance des projets visant à limiter l’émission de CO2.


Suivez Patricia, Lauréat du Trophées du Voyage Humanitaire…

Posté par Un voyageur responsable le Mardi 8 juillet, 2008

  • Après avoir enfin réalisé que j’étais bien la gagnante de ces Trophées 2008 dans la catégorie « routard », je me suis rapidement mise à réfléchir à la mise en œuvre du projet : la réfection de l’orphelinat de l’île aux Nattes à Madagascar, suite au passage du terrible cyclone IVAN en février 2008.

Communiquer avec l’île aux Nattes (nord est de Madagascar) n’est déjà pas chose facile en temps normal (impossible d’envoyer par internet autre chose que du texte, les photos saturant le réseau…), mais après le passage d’un cyclone, je pensais bien que c’était encore moins aisé : 90% de l’île avait été détruits…

Ma première réaction a donc été de chercher en France des associations susceptibles d’intervenir dans cette région de Madagascar et de me renseigner sur la situation de l’orphelinat. Quelle chance ! Je tombais sur le site de « Malagasy35 », une association de Bretons qui s’occupe très activement de l’île aux Nattes, de l’île Ste Marie et des régions voisines du continent malgache. J’ai donc contacté par téléphone la présidente de l’association pour lui exposer le projet …et lui parler du prix des Trophées…Sa surprise était presque aussi grande que la mienne lorsque Christelle m’avait appelée pour m’annoncer que mon projet était sélectionné !

Ayant déjà travaillé avec l’orphelinat et connaissant bien sa fondatrice, Euphrasie, une Malgache de 50 ans, les Bretons ont pu la contacter via des « relais » basés sur l’île et disposant d’internet (restaurateurs et amis) afin de faire le point de la situation avec elle. Il allait de soi qu’Euphrasie n’avait pas attendu que je vienne avec mon projet (dont elle n’avait d’ailleurs pas connaissance !) pour chercher des fonds afin de réparer l’orphelinat…et les travaux avaient déjà bien avancé : un budget de l’ordre de 10 000 euro (dons venus de France par l’intermédiaire de « Malagasy 35 » et d’autres associations ou donateurs privés) avait notamment permis de refaire le toit de l’orphelinat, le poulailler et une partie de l’école dédiée aux orphelins. Je suggérais donc de financer la rénovation de bungalows en bois, également détruits par le cyclone, et loués aux touristes pour financer le fonctionnement de l’orphelinat…Mais entre temps, des promoteurs avides de gains avaient décidé de « récupérer » le terrain (on est à Madagascar…) pour construire des hôtels qui n’apporteront aucune ressource financière à l’orphelinat…Panique à bord : comment assurer alors des revenus à Euphrasie pour nourrir ces enfants dont elle a la charge ? La pérennité de l’orphelinat ne risquait-elle pas d’être compromise ?

Encore une fois, l’expérience des Bretons de Rennes a été bien utile : ils avaient connaissance d’une vieille maison en mauvais état, attenant à l’orphelinat et appartenant à Euphrasie. L’idée évoquée avec Euphrasie fut alors de rénover cette bâtisse afin de la transformer en résidence de chambres d’hôtes…Projet accepté à l’unanimité !

Restait alors pour moi le souci de participer activement à tous ces travaux (devis, suivi des travaux, reportage sur la réalisation…) en allant sur place, consciente malgré tout des contraintes liées à mon poste de Secrétaire Général dans une PME de Lyon, poste qui ne permet pas de m’absenter plus de 2 semaines pour partir à Madagascar…surtout après un congé annuel de 3 semaines…que je vais de ce fait abréger…

C’est alors que la chance me sourit de nouveau : avant de participer aux Trophées, nous avions monté en famille un projet pour aider Madagascar. Au retour de 15 jours de vacances avec nos 4 enfants sur cette Grande île en août 2006, nous avons décidé de faire un livre (Les enfants de l’île rouge) pour financer la construction d’écoles dans ce pays qui compte plus de 60% d’analphabètes. En moins d’un an, nous avons auto financé le projet en lançant des souscriptions et vendu près de 4000 exemplaires, ce qui représente un bénéfice de l’ordre de 55 000 € permettant d’envisager la construction de 4 écoles (2 seront d’ailleurs inaugurées les 15 et 18 octobre 2008). Une agence de voyage à qui l’un des partenaires du livre en avait offert un exemplaire nous offrait 4 billets d’avion pour Madagascar ! Seules contraintes : des dates fixes sur juillet, et des volontaires à trouver en moins de 24H00….J’ai évidemment contacté mes Bretons pour leur demander s’ils voulaient bien se dévouer…Ce qu’ils ont accepté, permettant ainsi de démarrer dès juillet les travaux qui, en fonction du budget, devraient avoir bien avancé lors de ma venue en octobre. Quelle chance d’avoir dans cette association des retraités qui connaissent l’orphelinat et qui sont disponibles ! Deux billets d’avion étaient ainsi attribués…Les deux autres ont fait le bonheur d’une maman Malgache et de sa fille qui n’avaient pas revu leur famille et leur pays depuis 10 ans (faute de moyens financiers) et qui allaient ainsi réaliser un de leur rêve…Emotion de ces deux femmes qui pleuraient de joie à l’idée de ce voyage inattendu.

Prochaine étape : avant le départ des Bretons le 13 juillet, nous ferons un point sur les travaux à commencer. Durant leur séjour, ils feront réaliser les devis nécessaires et assisteront peut-être au démarrage des travaux.

A leur retour fin juillet, nous ferons un point de la situation…et nous suivrons au coup par coup, au bon vouloir des liaisons internet et des caprices du réseau, l’avancement des travaux.

Mais je sais qu’un suivi à distance n’est pas facile…et il y a toujours des risques de malfaçons…Bien évidemment, le solde des travaux ne sera payé qu’après constatation des réalisations et de leur conformité par rapport au devis (ce que je ferai en octobre) …mais sait-on jamais…

J’ai à la fois hâte d’être sur place tout en redoutant les mauvaises surprises…Mais soyons optimistes…Il peut aussi y en avoir de bonnes !

VELOMA (au revoir) et à bientôt !

Patricia GROS MICOL


Préférez la gourde à l’eau en bouteille !

Posté par Un voyageur responsable le Mardi 8 juillet, 2008

Quand on est en voyage, on a très souvent besoin de boire de l’eau, surtout l’été ou dans les pays chauds ! Dans de très nombreux pays, nos estomacs fragiles ne supportent pas l’eau du robinet, qui est à la limite du potable… Nous vient alors l’idée d’acheter de l’eau minérale en bouteille… Ce geste, apparemment anodin, est pourtant lourd de conséquences !

Quelques chiffres marquants : il faut en moyenne trois litres d’eau pour produire un litre d’eau minérale. L’énergie nécessaire à produire, transporter, réfrigérer et se débarrasser d’une bouteille en plastique revient à la remplir au quart de pétrole ! De plus, dans de nombreux pays, les déchets plastiques sont incinérés, produisant des gaz toxiques qui polluent l’atmosphère, quant ils ne sont pas tout simplement laissés à l’abandon, produisant entre autres une pollution visuelle qui nuit au plaisir des vacances….

L’eau en bouteille est donc un formidable gâchis du point de vue environnemental ! La solution ? En France et dans les pays où l’eau est traitée et potable, boire l’eau du robinet ! Dans les autres pays, acheter une gourde et la remplir au fur et à mesure avec l’eau du robinet que l’on peut traiter avec des pastilles antibactériennes afin de tuer les éventuels microbes. Il existe également des gourdes qui intègrent directement un filtre qui permet de traiter l’eau et la rendre consommable. Efficace, rapide, économique, et écologique !